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Jury et Prix

Composé de cinq personnalités marocaines et étrangères reconnues pour leur engagement au service de la culture en général et du cinéma documentaire en particulier, le jury de la Compétition internationale de la 7ème édition du FIDADOC attribuera les prix suivants :

  • Le Grand Prix « Nouzha Drissi » (Dotation d’une valeur de 30.000 MAD)
  • Le Prix spécial du Jury (Dotation d’une valeur de 15.000 MAD)
  • Le Prix des droits humains (Dotation d’une valeur de 10.000 MAD)

Notre partenaire officiel attribue Le grand Prix TV2M à son film coup de cœur (Achat d’une valeur de 55.000 MAD)

Un jury composé de cinéphiles gadiris et des participants à la Ruche documentaire vote pour le Prix du public « Nourredine Kachti »

LE JURY 2016

Touda Bouanani (Maroc)

Plasticienne et vidéaste marocaine diplômée de l’École des Beaux Arts de Bordeaux, Touda Bouanani a réalisé de nombreuses vidéos mais aussi des photographies, installations et oeuvres sur papier, se caractérisant par la recherche permanente d’un dialogue entre le texte poétique et l’image. Nourrie de lectures, de références intimes et familiales, et d’objets du quotidien et de l’enfance, ses travaux ont été montré notamment au CAPC de Bordeaux, au Whitney Museum et au MOMA à New York, aux Instants vidéos à Marseille, à l’Appartement 22 et au Cube à Rabat, et aux Halles de Schaerbeeck à Bruxelles.

Touda Bouanani participe également à de nombreuses publications, lectures, ateliers et présentations autour du travail de son père, le cinéaste, dessinateur, romancier et poète marocain Ahmed Bouanani (1938-2011), avec l’objectif de créer une Association pour la préservation, la conservation et la valorisation de ses œuvres.

Sophie Bredier (France)

Actrice, réalisatrice et scénariste française, Sophie Bredier a suivi des études de lettres (sur les limites de l’autobiographie chez Michel Leiris) avant d’être animatrice radio et d’écrire aux Cahiers du cinéma et au magazine Bref.

Née en Corée, adoptée à l’âge de quatre ans par un couple de français, son histoire personnelle est à l’origine de son travail cinématographique. Elle a consacré trois films à la recherche de ses origines et de son identité culturelle : Nos traces silencieuses, Séparées (tous deux co-réalisés avec Myriam Aziza) et Corps étranger. Avec en filigrane la problématique de l’abandon, que l’on retrouve dans La tête de mes parents, où elle donne la parole à des enfants abandonnés qui ont fini par rencontrer l’un ou l’autre de ceux dont ils sont issus.

Stéphane Goël (Suisse)

Monteur et réalisateur indépendant, Stéphane Goël a étudié et travaillé à New York où il se forme au documentaire avec John Reilly et Julie Gustafson chez Global Village Experimental Center. Il collabore avec plusieurs artistes et réalisateurs comme Nam June Paik, Alexander Hahn, Shigeko Kubota et réalise plusieurs vidéos expérimentales et poétiques avant de passer au documentaire long-métrage.

De retour en Suisse, il rejoint le collectif Climage au sein duquel il produit et réalise de nombreux documentaires destinés au cinéma ou à la télévision. Curieux et éclectiques, ses films abordent une variété de thèmes comme l’émigration suisse, la transformation du monde paysan, l’engagement solidaire, le droit du travail, le vote des femmes, avec une forte inclination pour l’Histoire et les histoires…

Dieudo Hamadi (RD Congo)

Natif de Kisangani (Congo RDC), Dieudo Hamadi a étudié la médecine de 2005 à 2008 avant de suivre plusieurs ateliers de documentaires. En 2009, il réalise deux courts métrages Dames en attente et Tolérance zéro qui ont retenu l’attention de plusieurs festivals en Europe (Paris, Amsterdam) et au Canada (Toronto).

En 2013, avec Atalaku, son premier long métrage documentaire qui raconte la campagne électorale de 2011 en République Démocratique du Congo, il remporte de nombreux prix dont le Prix Joris du meilleur premier film au Cinéma du Réel (Paris) et le prix spécial du jury au FIDADOC. En 2014, Examen d’état reçoit le prix International de la SCAM et le prix Potemkine au Festival Cinéma du Réel, le Grand Prix « Nouzha Drissi » du FIDADOC, avant d’être sélectionné au TIFF de Toronto et dans près de 60 festivals à travers le monde.

Rhida Tlili (Tunisie)

Réalisateur et producteur indépendant tunisien, diplômé de l’ISAMM (réalisation) et de l’ESAC (production), Ridha Tlili explore les frontières entre documentaire et fiction depuis son premier court-métrage professionnel : Ayan Kan (2007).

Tous projetés au FIDADOC, ses trois longs métrages, Jiha, Révolution under 5’ et Controlling and punishment, témoignent chacun à sa manière du processus social et historique qui a provoqué la « Révolution » tunisienne de l’hiver 2011/2012. Des films le plus souvent ancrés dans la région de Sidi Bouzid dont il est originaire et qu’il n’a jamais quitté.

Ridha Tlili est également membre fondateur de l’A.T.A.C (Association Tunisienne d’Action pour le Cinéma) et du « Festival de la Révolution » à Regueb. Il a participé à la programmation et à la coordination de nombreux festivals et ateliers de formation en Tunisie et à l’étranger.