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FIDADOC 2019 (CP#3) : Les films documentaires vecteurs de la préservation des identités culturelles.

admin 12/06/2019 Comments Off on FIDADOC 2019 (CP#3) : Les films documentaires vecteurs de la préservation des identités culturelles.
FIDADOC 2019 (CP#3) : Les films documentaires vecteurs de la préservation des identités culturelles.

Organisée par l’Association de Culture et d’Éducation par l’Audiovisuel, la 11° édition du Festival International de film Documentaire d’Agadir se déroulera du 18 au 22 juin 2019 avec le soutien de la Wilaya de la région Souss-Massa, le Ministère de la Communication et le Centre Cinématographique Marocain, la commune d’Agadir, le conseil régional Souss-Massa, le groupe OCP, l’Institut français au Maroc, International Media Support et la Société Civile des Auteurs Multimédias.

Fidèle à sa devise « Le cinéma partout, Le cinéma pour tous », le FIDADOC a démarré trois semaines plus tôt par une tournée de projections ambulantes qui du 26 au 31 mai 2019 a fait étape dans 7 communes de la région : Massa, Akka Ighane, Taliouine, Imoulasse, Larbaa Sahel, Biougra et Timerssit.

Pour sa 11ème édition, le rendez-vous de tous les passionnés de cinéma Documentaire au Maroc proposera du 18 au 22 juin une cinquantaine de projections, à la salle Brahim Radi de la Municipalité d’Agadir, au Complexe municipal Jamal Adorra ainsi que dans une quinzaine d’espaces publics d’Agadir et des communes voisines.

La sélection officielle du FIDADOC 2019 comprend 27 films, 17 longs et 10 courts-métrages, représentant 22 pays.

> Une Compétition Internationale qui privilégie les talents émergents avec 6 premières œuvres sur les 8 films en lice pour les 3 prix qui seront attribués par un jury composé de 4 professionnels marocains et étrangers de renom : Farah Clémentine Dramani-Issifou (Bénin, France), curatrice de films et chercheuse, membre du comité de sélection de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes ; Mo Siam (Égypte), auteur-réalisateur, chef-opérateur et producteur ; Eva Vila (Espagne), auteure-réalisatrice, productrice, enseignante à l’Université Pompeu Fabra de Barcelone ; Mohamed Zineddaine (Maroc), auteur-réalisateur et producteur.

> Le Prix du public devient une seconde section compétitive dont le film primé par les spectateurs du FIDADOC bénéficiera, comme le Grand prix Nouzha Drissi de la Compétition Internationale, d’une large diffusion à travers le réseau des Instituts français du Maroc dans le cadre du Mois du documentaire en novembre 2019.

Au fil des années, le FIDADOC s’impose comme une pépinière unique au Maroc, avec pour cette édition 3 films en sélection officielle après avoir bénéficié de notre programme de formations et d’accompagnement artistique : “A Mansourah, tu nous as séparés” de la Franco-Algérienne Dorothée Myriam Kellou (Résidence d’écriture à Imessouane en 2015), “Etincelles” du Nigérien Bawa Kadadé Riba (Résidence d’écriture à Tiznit en 2016) et Amussu du Marocain Nadir Bouhmouch (Ruche documentaire du FIDADOC 2017).

Une synergie entre la programmation et les activités à vocation pédagogique et professionnelle du Festival que nous renforçons cette année en projetant les courts-métrages de leurs bénéficiaires, avec l’ambition de favoriser leur passage au long-métrage grâce à la résidence d’écriture panafricaine de la Ruche documentaire (2 semaines à l’automne) et l’atelier Produire au sud Agadir organisé pour la 3ème année consécutive avec nos partenaires du Festival des 3 continents de Nantes en faveur de 5 binômes auteur/producteur venus de 6 pays africains et arabes.

Le FIDADOC n’est pas une manifestation qui choisit ses thématiques, ce sont les films qui tracent eux-mêmes les lignes directrices de notre programmation.

Cette 11ème édition mettra donc à l’honneur les identités culturelles, leur diversité et leur résistance, à travers le regard de cinéastes d’aujourd’hui qui comme leurs ainés, Jean Rouch ou Johan van der Keuken, nous donnent à voir l’expression de ces identités, contribuant ainsi à les défendre et donc à les préserver, à commencer par notre film d’ouverture « Le Miracle du Petit Prince » de Marjoleine Boonstra (photo en bannière) où des poètes, écrivains, militants, décident à travers le monde de traduire le chef d’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry pour affirmer la vitalité de leur langue et de leur culture, parmi lesquelles l’Amazigh dont la poésie sera largement célébrée dans trois autres films de notre sélection.

Agadir, le 11 juin 2018

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